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Lettre numéro 16 www.abaobxl.be juin 2011

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Sommaire

Littérature
Beaux livres
Bande dessinée
Jeunesse
Prix
Citations
Thé & café
Chocolat
Sandwichs
Petits plats
Agenda
Miscellanées
Contacts




Jusqu'au 10 septembre 2011  

Exposition

Béatrice Casse




Journal d'un parfumeur

Jean-Claude Ellena
Sabine Wespieser

« Pendant un an, j’ai tenu ce journal de façon assidue ou plus relâchée, décousue, sporadique, régulière, souhaitant partager quelque aperçu sur la vie d’un nez. J’imaginais que dans le désordre apparent de cette pensée ainsi exposée, au-delà des digressions ou des chemins de traverse, le lecteur entrant dans mes pas pouvait se construire une vision globale assez fidèle, significative, de ce qu’est la réalité d’un compositeur de parfums.
Le fait est que beaucoup d’éléments de ma vie sont tendus vers cette forme d’expression particulière qu’est la composition d’un parfum. Mes pensées quotidiennes m’y ramènent souvent, en tout cas finissent toujours par y revenir, comme si j’étais tissé de cela. Les odeurs sont mes mots. Le maniement que j’en ai découle d’une logique, d’un instinct, d’un travail que je crois comparables à la démarche d’un écrivain lorsqu’il s’attelle à un livre. Je sais aussi que ce métier, parce qu’il est un art, est irréductible au langage et aux concepts. Avec ce journal, j’ai voulu simplement partager une expérience. » J.-C. E.

Mary Ann en automne

Armistead Maupin
l'Olivier

Armistead Maupin ajoute un tome de plus à sa célèbre saga en renouant avec un des personnages charismatiques des Chroniques : Mary Ann Singleton. Après vingt ans d’exil à New York, Mary Ann revient sur les lieux de sa jeunesse à San Francisco. Elle est hébergée par son ami de toujours, Michael Tolliver, et retrouve la légendaire Anna Madrigal, qui n’a rien perdu de sa vivacité d’esprit et de son énergie malgré ses 80 ans.
En 2008, Michael Tolliver est vivant marquait le retour de Maupin. Il portait sur les années 2000 un regard lucide, ne taisant rien des désillusions ni des changements majeurs qui avaient bouleversé les moeurs. Mary Ann en automne continue d’explorer ce nouvel ordre amoureux. Michael a épousé Ben mais il reste un séducteur à peine assagi qui observe avec curiosité les évolutions initiées par Facebook ou l’émergence des blogs.
Avec ce roman drôle et émouvant, Armistead Maupin, fidèle à son esprit « d’aimable causticité » (Nathalie Crom), prouve une fois de plus qu’il est l’un des meilleurs chroniqueurs de notre époque.

Le plaisir ne saurait attendre

Tishani Doshi
Buchet-Chastel

Tout a commencé en août 1968 quand Babo Patel avec ses cheveux bouclés et ses belles dents fut le premier membre d’une famille jaïn de Madras à prendre l’avion pour Londres afin de parfaire son éducation. Le matin de son départ, Prem Kumar, son père qui avait fait, cette nuit-là, le seul rêve de sa vie où toute sa famille s’était perdue, aurait pourtant dû sentir venir le grabuge.
Mais Babo est déjà loin ! Dans un appartement de Finchley Road, il fait l’amour avec frénésie à Sian Jones dont il est tombé fou amoureux à la vue de sa mini robe blanche et du ruban rouge dans la chevelure auburn de cette belle Galloise, oublieux du mariage arrangé qui l’attend en Inde. Au grand dam de sa mère Trishala, qui feint l’accident cardiaque pour le faire rentrer. Babo fera pourtant savoir qu’il épousera Sian quoiqu’il arrive, en dépît de toute tradition et de toute convention.
Le plaisir ne saurait attendre, inspirée par l’histoire des parents de l’auteur, est la chronique chatoyante, tendre et grave d’une famille indo-galloise bruyante et chamarrée, sur quatre générations. Et ce, pendant qu’ailleurs les Beatles triomphent puis se déchirent, que le prince Charles et Diana se découvrent, qu’Indira Gandhi tombe sous les balles de son garde du corps sikh et que Madras devient Chennai…
Tishani Doshi a réussi le tour de force de capturer par une écriture poétique, lyrique et vive, les excentricités et les calamités de ce drôle de clan que Salman Rushdie et Roddy Doyle ont chaleureusement acclamé comme un roman exceptionnel.

Histoires d’ici et d’ailleurs

Luis Sepùlveda
Métailié

En 1990, Sepúlveda revient au Chili après la chute de la dictature, il emporte une photo représentant un groupe de cinq enfants d’une banlieue ouvrière. Avec la photographe qui l’avait prise dans les années 70, il entreprend de reconstituer le groupe pour refaire la même photo. Ils retrouvent ceux qui sont maintenant devenus des jeunes gens mais l’un d’eux manque, il a disparu. A partir de l’histoire de cet enfant, Sepúlveda raconte l’histoire du Chili après 17 ans de dictature.
Vingt-deux histoires, chroniques toujours ironiques et tendres, parfois féroces, aussi, nous transportent à travers le monde, de l’Amérique latine à l’Europe, ici et ailleurs, à travers des situations différentes, des milieux différents, mais les mots de l’auteur nous ramènent toujours sur le même territoire littéraire, celui des vaincus qui refusent d’accepter la défaite. Un territoire que tous les lecteurs de Luis Sepúlveda connaissent et où ils retrouveront quelques-uns des meilleurs moments de son œuvre littéraire et de son inimitable force narrative, de son talent pour transformer observations et anecdotes en histoires fascinantes.
Un recueil qui se place dans la continuité des Roses d’Atacama.


Le tableau volé

Peter Aspe
Albin Michel

Qu’y a-t-il de commun entre le vol du Jugement dernier de Jérôme Bosch et l’ETA ? Entre le meurtre du vigile d’un musée de Bruges à la veille de l’exposition du Guernica de Picasso et celui d’un Espagnol dont le gouvernement est en visite officielle en Belgique ?

Du fil à retordre pour l’inspecteur Van In et à sa fidèle complice (et mère de ses enfants) Hannelore, qui devront se fier à leur intuition pour éviter une grave crise européenne !

« Après Hercule Poirot et Jules Maigret, Wallons perspicaces, félicitons l’inspecteur Van In, Flamand malin, pour porter haut les couleurs de la Belgique, ainsi réunifiée par la grâce du roman policier. » L’Express

Le cycliste perdu 

David Herlihy
JC Lattès

A la fin des années 1880, Frank Lenz, coureur de grand-bi renommé et amateur du tourisme longue-distance, originaire de Pittsburgh, rêvait de faire le tour du monde. Il finit par saisir sa chance en se présentant comme champion de la « bicyclette de sûreté » aux pneus gonflables, précurseur du vélo de route moderne.
Au printemps 1892, Lenz démissionna de son poste de comptable et s’élança vaillamment vers l’ouest, avec pour objectif de parcourir, en tant que correspondant du magazine Outing, trente-deux mille kilomètres sur trois continents. Deux ans plus tard, après avoir survécu à d’innombrables péripéties, il arriva en Europe pour la phase finale de son voyage.
Un voyage dont il ne vit jamais la fin. Sa mystérieuse disparition en Turquie orientale déclencha un tollé international qui obligea Outing à envoyer un autre cycliste, William Sachtleben, sur les traces de Lenz.
Nourris de riches informations, le récit captivant d’Herlihy retrace les joies comme les dangers de cette aventure à bicyclette, avant l’avènement des routes pavées et de l’automobile. Cette histoire inédite atteint son point d’orgue avec les efforts héroïques de Sachtleben pour traîner les accusés du meurtre de Lenz devant la justice, alors même que la Turquie déchirée est sur le point de s’effondrer.




L’observation solitaire des cols de montagne



Un officier anglais assis parmi des chefs de tribu afghans

Le grand jeu

Peter Hopkirk
Nevicata

Au cœur des montagnes isolées et des déserts brûlants d’Asie centrale, une lutte épique opposa au dix-neuvième siècle l’Empire britannique et la Russie tsariste. Cet affrontement fut connu sous le nom de « Grand Jeu » – et ses répercussions se font encore sentir de nos jours.

Le vaste échiquier où se déploya cette rivalité s’étendait du Caucase à l’ouest jusqu’au Tibet à l’est. Lorsque le jeu débuta, les frontières de la Russie et des Indes étaient distantes de plus de trois mille kilomètres. À la fin, moins de trente kilomètres les séparaient par endroits. Les Britanniques étaient convaincus que les Russes ne s’arrêteraient pas avant de s’emparer des Indes, le joyau de l’Empire. Saint-Pétersbourg redoutait que les Britanniques étendent leur influence jusqu’aux portes de la Russie. La guerre semblait inévitable.

Ce livre raconte l’histoire du Grand Jeu, l’un des chapitres les plus romanesques de l’histoire moderne, à travers les aventures de ses acteurs. De jeunes officiers des deux camps, pour qui participer au jeu était le sel de leurs rêves, l’occasion d’échapper à la monotonie de la vie de garnison et de se couvrir de gloire.

Leur mission consistait à noircir les zones blanches sur les cartes, découvrir les probables routes d’invasion, collecter des renseignements, s’allier les potentats locaux, rapporter les mouvements de l’autre camp… Certains voyageaient déguisés en pèlerins ou en marchands de chevaux, d’autres se présentaient en uniforme militaire. Le jeu était toujours dangereux et plusieurs n’en revinrent jamais...

Les violentes répercussions du Grand Jeu nous hantent encore aujourd’hui. Le renversement de dignitaires locaux, les invasions d’ambassades, les retraites infamantes d’Afghanistan, les bains de sang du Caucase : tout cela était déjà familier dans la presse victorienne.

Aujourd’hui, alors que la guerre d’Afghanistan se prolonge et reste au coeur d’une actualité brûlante, voici un livre essentiel pour saisir les leçons de l’Histoire et les enjeux contemporains.


Nouveautés en poche


Les poissons ne connaissent pas l'adultère

Carl Aderhold
Tout juste relookée, Julia, à la veille de ses quarante ans, éprouve le besoin d'échapper à sa vie de femme mariée, de mère, de caissière et saute dans le premier train pour Toulouse. Elle y croise d’étranges passagers: Colette, la vieille dame, amoureuse de deux hommes ; Germinal, le contrôleur anarchiste ; Jean-Pierre, l'éternel dragueur ; une formation de choristes rock'n roll... Et Vincent, spécialiste des bestiaires médiévaux. « Les poissons ne connaissent pas l'adultère », écrit l'un des auteurs qu'étudie Vincent. Mais les héros de ce magnifique Paris-Toulouse ne sont que des humains... Dans ce voyage de toutes les fantaisies, Julia va tenter de renouer avec une vie plus juste, plus légère, plus libre.

Château-l'Arnaque

Peter Mayle

Le richissime Californien Danny Roth décide de révéler au Los Angeles Times son trésor le plus cher : une des plus belles collections mondiales de grands crus classés… Manque de chance, juste après la visite, il est cambriolé. Méfiante, son assurance charge le détective Sam Levitt de l’enquête. Son voyage au cœur du vignoble français lui réserve bien des surprises…

N'exagérons rien!

David Sedaris

David Sedaris a longtemps collectionné les tics, parmi lesquels le léchage d’interrupteurs et le tapotage de front à l’aide de sa propre chaussure. Il a raconté à qui voulait l’entendre ses souvenirs d’enfance en Éthiopie, pays où il n’a jamais mis les pieds. Ah oui, il a aussi postulé à un emploi de lutin du père Noël. Aujourd’hui, il est guéri. Tout à fait sain. Quoique…



Le Scandale Modigliani

Ken Follett

Une jeune, brillante et séduisante étudiante en histoire de l’art, décidée à écrire sa thèse sur la relation entre la drogue et la créativité artistique, découvre par la même occasion l’existence d’un Modigliani perdu ; elle décide de se lancer sur ses traces, entraînant derrière elle une série de personnages hétéroclites : des peintres, talentueux et méconnus, en colère contre le mercantilisme du marché de l'art ; des faussaires, des négociants d’art peu scrupuleux et un jeune propriétaire de galerie d’art, acculé au désespoir, vont se croiser, s’entrecroiser, sur les routes de France, d'Angleterre ou d'Italie du sud ! Un des premiers romans de Ken Follett, avec lequel on ne boude pas son plaisir.

Noir

Michel Pastoureau

Couleur des ténèbres, de la mort et de l’enfer, le noir n’a pas toujours été une couleur négative. Au fil de sa longue histoire, il a aussi été associé à la fertilité, à la tempérance, à la dignité, à l’autorité. Et depuis quelques décennies, il incarne surtout l’élégance et la modernité.
Du noir des moines et des pirates au noir des peintres et des couturiers, Michel Pastoureau retrace la destinée européenne et la symbolique ambivalente de cette couleur pas comme les autres. Avec clarté et précision, il s’attache à cerner sa place dans les faits de langue, les pratiques sociales (teintures, vêtements, vie quotidienne), la création artistique et le monde des symboles. Couleur à part entière jusqu’à ce que l’invention de l’imprimerie puis les découvertes de Newton lui donnent un statut particulier, au point de devenir une non-couleur, le noir dévoile ici une histoire culturelle extrêmement riche, depuis les mythologies des origines jusqu’à son triomphe, dans tous les domaines, au XXe siècle.



Chinois, indignez-vous!

L’ouvrage de Stéphane Hessel, Indignez-vous!, va paraître en Chine fin juin. Cette édition sera enrichie d’une préface écrite par le traducteur chinois de l’édition du livre de l’ancien président américain Jimmy Carter : Palestine, Peace, not apartheid et d’une postface de He Qing, le traducteur, par ailleurs professeur d’Histoire de l’art à l’université de Zhejiang, Hangzhou. 
L’édition chinoise comportera en outre la lettre signée notamment par Michel Rocard et l’ancien chancelier allemand Richard von Weizsäcker, recommandant Stéphane Hessel pour le Prix Nobel de la Paix. Cette édition devrait inclure aussi un texte sur l’invincibilité de la non-violence signée des fondateurs d’Indigène éditions : Sylvie Crossman et Jean-Pierre Barou. Le prix de vente annoncé par l’éditeur chinois est légèrement inférieur à 3€. Le premier tirage sera de 30 000 exemplaires.



L'Express, 60 ans à la une

1953-2011 : plus d'un demi-siècle d'histoire qui a vu la France et le monde se déchirer, évoluer et se transformer, bien au-delà de ce que pouvaient imaginer les fondateurs de L' Express, Françoise Giroud et Jean-Jacques Servan-Schreiber lorsqu'ils ont lancé le premier numéro, en mai 1953. 
A travers des plumes prestigieuses et acérées, des enquêtes, des interviews, des grands reportages exclusifs et quelque 250 couvertures mythiques, cette somme, formidable album-souvenir de notre société, fait revivre toute la seconde moitié du XXe siècle jusqu'au lancement du nouveau millénaire.

Ouvrage dirigé par Christophe Barbier, avec la collaboration de Marie Cousin. Ont également participé à ce numéro : Robert Badinter, Benoîte Groult, Valéry Giscard d'Estaing, Maurice Lévy, Michel Rocard et Jacques Attali... et les journalistes de l 'Express, Christiane Collange, Jean-Louis Servan-Schreiber, Catherine Nay, Yves Cuau, Jean-Claude Casanova, Jean-Marie Pontaut et Delphine Saubaber, qui livrent leurs souvenirs.


Claude Cahun, la photographie réinventée.

Les photographies de Claude Cahun (1894-1954), aujourd’hui l’objet d’un véritable engouement, sont restées quasiment inconnues jusqu’au début des années 80. Sa vie, son œuvre (littéraire et artistique) font de Claude Cahun un être d’exception, en marge par rapport aux ordres dominants (sexuels, sociaux…), à une époque d’exploration avant-gardiste intense et de bouleversement des mœurs – notamment en ce qui concerne l’émancipation des femmes.  
Parmi toutes les œuvres de Claude Cahun, qui a commencé à pratiquer la photographie à l’âge de quinze ans, ce sont sans doute ses autoportraits qui ont suscité le plus d’intérêt. L’artiste se sert de sa propre image pour démonter un à un les clichés associés à l’identité. Claude Cahun s’est réinventée à travers la photographie (comme à travers l’écriture), en posant pour l’objectif avec un sens aigu de la performance, habillée en femme, en homme, cheveux longs ou crâne rasé (chose des plus incongrues pour une femme de l’époque. L’exposition (140 œuvres environ et divers documents) et l’ouvrage qui l’accompagne proposent plusieurs axes de lecture  qui vont de ses autoportraits évoquant une identité subversive jusqu’à ses métaphores érotiques ou ses incursions dans le champ politique.

Inspiration Dior

Le succès phénoménal de la maison Dior, qui ouvre ses portes en 1947 avec la collection « New Look », prend un sens nouveau si on lui donne cette part de rêve, de merveilleux, de magique, dont les sources peuvent se retrouver dans l’univers de l’art. C’est cet univers que va présenter l’exposition du musée Pouchkine, à Moscou, à partir du 26 avril 2011.

La première partie de l'exposition — et donc du catalogue — confronte et met en scène l’art et la mode, en faisant revivre l’esthète qu’était Christian Dior et sa fascination du « nu » aussi bien dans les tableaux d’Ingres que de Modigliani, sa passion des jardins et des fleurs, son goût de la fête et des bals. Sont ensuite présentés les somptueux parfums de la marque, sa Haute Joaillerie et le savoir-faire d'excellence des ateliers. La partie suivante balaye, avec ambition, une certaine histoire de l’art depuis l’Égypte ancienne jusqu’à aujourd’hui, en passant par le XVIIIe siècle français, source d’inspiration incontournable, la Belle Époque, mais également l'Espagne, la Russie et même l'Extrême-Orient. Enfin, apothéose finale, la Haute Couture fait son entrée magistrale avec un défilé de stars tout de Dior vêtues.

Le catalogue est illustré d'œuvres d’art, photographies des robes, images d’archives et de défilés, photos inédites réalisées spécialement pour le catalogue par Laziz Hamani, commentés de textes courts.




Le bestiaire fermier, petites et grandes histoires des animaux domestiqués

Savez-vous pourquoi on retrouve une silhouette de coq sur le toit des églises ? Pourquoi le bouc est considéré comme diabolique, ou encore d’où vient l’idée que l’autruche enfouit sa tête dans le sable pour se cacher des prédateurs ?

Ce bestiaire offre la réponse à ces questions et bien d’autres anecdotes originales sur ces braves bêtes que nous cotoyons dans nos fermes mais également à la ville, dans nos maisons… et nos assiettes !

Car les usages que nous avons des animaux domestiques sont multiples : hier le cheval percheron tirait les calèches dans les rues des villes. Aujourd’hui on utilise le porc pour des greffes sur le cœur humain.
Des textes d’anthologie, des portraits sur des races spécifiques et des pistes etymologiques, se mêlent à l’histoire de la domestication de ces animaux qui nous sont proches. À travers des photographies à taille réelle de collections d’objets et des portraits des races présentées, vous allez re-découvrir ces animaux qui accompagnent notre quotidien.



 catalogue de bandes dessinées de collection


Nouveautés





Chroniques outremers, tome 1 : Méditerranéenne

par Bruno Le Floch'
Dargaud

Un nouvel album de Bruno Le Floch est toujours un régal. Ce premier opus de ses Chroniques Outremers, publié chez Dargaud, ne fait pas exception. Même si on peut regretter le format de l’album limité à 48 planches, nous imposant d’attendre la suite d’un récit que l’on rêverait d’avoir sous la forme des albums de Corto Maltese pour ne pas casser la fluidité de la lecture jusqu’à la case finale.
Cette référence à Hugo Pratt est incontournable à la lecture de ces Chroniques Outremers. Par l’aventure maritime, bien sûr, mais aussi par le dessin : simple, efficace, jouant de l’encre noire et semblant sorti d’un coup de pinceau expéditif.
Né en 1957, Bruno Le Floch participe à de nombreuses séries télévisées en tant que storyboarder et n’arrive à la bande dessinée qu’en 2003 avec Au bord du monde. Trois éclats blancs, sont deuxième ouvrage, obtient le Prix René Goscinny du meilleur scénariste en 2004. 
Chroniques Outremers est son sixième album. L’histoire se passe en mer, évidemment. Liro Tana et son bateau ont à leur bord un officier britannique, un groupe de révolutionnaires mexicains, un Indien du Yucatan, un équipage cosmopolite, et une cargaison d’armes allemandes. Si la Première Guerre mondiale bat son plein, les affaires continuent. Tana doit seulement jouer un peu plus serré que d’habitude, et surveiller tout son monde.

A lire !


Les longues traversées

par Christian Cailleaux, sur scénario de Bernard Giraudeau
Dupuis

Magistrale rencontre entre l'écriture puissante de Bernard Giraudeau et la poésie graphique de Christian Cailleaux.
Diego, le matelot à quai, et Théo, l'ancien marin apprenti écrivain, nous entraînent sur les quais du port de Lisbonne, à la poursuite de leurs rêves d'enfance, préservés dans leur mémoire ou abîmés par la vie. Aux récits de voyages de Diego se mêlent les fantasmes d'écrivain de Théo, tous deux obsédés par le fantôme de femmes réelles, imaginaires ou disparues dont ils réveillent le souvenir au gré de leur conversations. De rêves chimériques en vraies blessures, Diego et Théo réinventent leur vie, dans l'attente d'un départ qui n'a jamais lieu.
C'est le deuxième album de Bernard Giraudeau et Christian Cailleaux. Traversé par les thématiques chères à Giraudeau - la marine, le voyage, l'amour - cet album allie structure narrative solide, élan poétique et subtilité graphique.

Cap Horn, tome 3 : L'Ange noir du Paramo

par Enéa Riboldi sur scénario de Christian Perrissin
Les Humanoïdes associés

La Terre de Feu, dans les dernières années du dix-neuvième siècle.
Oushouaya n’est pas encore la ville la plus australe de la planète, mais une mission anglicane doublée d’un poste militaire argentin. Oushouaya est aussi le refuge des derniers Indiens Yamana et de quelques aventuriers égarés. L’un d’eux s’appelle Johannes Orth. Et il est poursuivi... Comme chez Pratt, des héros apatrides nous entraînent là où la Nature retrouve une sauvagerie primitive, où la civilisation ne tient plus qu’à un fil et où les passions s’exacerbent… Une fresque déroulée d’album en album par le scénariste de la série El Nino, dont on retrouve le souffle, le sens de la psychologie et du mystère.
Un mélange original d’action, d’exotisme et de littérature qui définit un nouveau style dans la grande aventure !


L' Étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde, de R. L. Stevenson, tome 1

par Pere Majan Aznar sur scénario de Jozep Busquet Mendoza
Delcourt

Londres, XIXe siècle. Au hasard d'une promenade, le respectable notaire Monsieur Utterson, apprend la terrible histoire d'une petite fille sauvagement agressée par un certain Hyde. Rien qu'à le voir, dit-on, l'homme donne froid dans le dos. Intrigué, Utterson mène son enquête sur l'affaire. Sa curiosité l'amène à découvrir qu'elle n'est pas sans rapport avec l'un de ses amis, le Dr Jekyll...

L'heure de la gargouille, tome 1 

par Didier Cassegrain sur scénario de Christophe Arleston
Soleil

Dans la série Légendes de Troy.
Un fléau ravage la vieille cité de Triban :chaque nuit, les gargouilles ornant les palais prennent vie et dévorent la pierre. Trous dans les murs, édifices qui s'effondrent, l'aristocratie est en crise. Et voilà que débarque Nükhu, un barbare venu des îles qui semble doté d'un étrange pouvoir lorsqu'il frappe sur des tambours... 


Décès de Paul Gillon...

Paul Gillon est décédé à l’âge de 85 ans, alors qu’il dessinait toujours. Il travaillait sur le quatrième tome de la saga L’Ordre de Cicéron sur un scénario de Richard Malka.

Paul Gillon a mené une carrière longue de 70 ans et a notamment mis en image Les naufragés du temps et La survivante.

Paul Gillon a reçu le Grand Prix de la Ville d’Angoulême en 1982.

... et de Carlos Trillo 

La bande dessinée argentine, en perdant Carlos Trillo, perd un de ses plus grands scénaristes. Carlos Trillo était publié internationalement et venait de voir paraître en français, aux éditions Delcourt, La guerre des magiciens, un remarquable album.

Né en 1943 à Buenos Aires, il a commencé sa carrière de scénariste à peine âgé de vingt ans dans le magazine Pataruzu. Auteur de Cybersix ou de Spaghetti Brothers, une cinquantaine de ses albums ont été traduits en français.




Rossignol

Le nouvel album de Benjamin Lacombe ! Dans un univers hommage à Jacques Tati, un garçon timide et invisible aux yeux de tous invente un jeu de piste pour tenter à sa manière de se dévoiler et de trouver sa place parmi ses camarades.
Dans le pensionnat, les enfants et l'intendant Monsieur Jacques mènent l'enquête : ils découvrent depuis plusieurs jours des petits morceaux de papier peint sur lesquels sont griffonnés des portraits, moqueurs ou amusés, de la plupart d'entre eux.

Mais qui est donc le mystérieux auteur de ces petits mots anonymes qui semble si bien les connaître ?
Monsieur Jacques finit par trouver cet ultime papier : "Il y a des mots que l'on doit dire soi-même. Rendez-vous dans le vieux théâtre abandonné." Surgit alors sur la scène celui que personne ne remarquait : le garçon le plus timide du pensionnat, un enfant si discret qu'il n'avait jamais été nommé dans cette histoire.
Il entonne une chanson expliquant que sa mère l'appelait "Rossignol", tant sa voix est pure merveille. Le jeune garçon existera enfin aux yeux de ses camarades. Dans cet album, Benjamin Lacombe nous fait découvrir ainsi une nouvelle facette de son talent en utilisant crayons aquarelle et collages de papiers peints.
à partir de 3 ans.

À table, les enfants !

À travers 4 grandes parties intitulées «Les courses», «La cuisine», «Les repas» et «D’où ça vient ?», l’enfant découvre les mots de son quotidien, nomme les aliments et tout ce qui s’y rapporte : les différents commerces d’alimentation, le marché, les ustensiles de cuisine, les gestes du cuisinier, les nombreuses cuissons de l’oeuf, la cantine, le repas de bébé, le restaurant, les produits laitiers, les fruits et légumes…
à partir de 4 ans.

Je cuisine comme un chef

Grand-mère vient manger ?
La baby-sitter vient nous garder ?
C'est l'anniversaire de ma petite soeur ?
Maman n'a pas envie de faire la cuisine ?
Hop ! j'enfile ma toque.

Pour toutes les occasions, voici 30 recettes de Bernard Loiseau pour les enfants voulant cuisiner à leur famille et leurs amis. Simples, savoureuses, ces recettes proposent aussi bien des grands classiques, ratatouille, œufs mimosa, riz au lait, que des idées originales, soupe aux flocons d’avoine, tarte au reblochon, gâteau aux carottes et aux noisettes…avec toujours le tour de main unique de Bernard Loiseau.

à partir de 5 ans.

Notre Dame de Paris

Écrit par Victor Hugo
Texte abrégé par Thomas Leclère
Illustré par Benjamin Carré

Paris au Moyen Âge. Le quartier de l’église Notre-Dame est en fête pour le jour des rois. Esmeralda, accompagnée de sa chèvre, danse sur le parvis de la cathédrale. Mais la belle Égyptienne ne se doute pas encore du sort qui l’attend. Quasimodo, le sonneur de cloches, bossu et borgne, Phœbus, le capitaine, Gringoire, le poète, et Frollo, le prêtre, sont tous attirés par elle. Mais ces amours-là n’apportent pas une vie paisible.
à partir de 9 ans.

L’Atlas d’émeraude, tome 1

par John Stephens

Par une froide nuit d’hiver, trois jeunes enfants sont séparés de leurs parents, pourchassés par des forces maléfiques. Dix ans plus tard, Kate, Michael et Emma n’ont toujours pas trouvé d’indices pouvant expliquer cet étrange évènement.

La réponse se trouve dans un atlas enchanté...

Mélangeant action et humour, L’Atlas d’Emeraude est le premier volet des aventures qui feront voyager Kate, Michael et Emma dans les contrées les plus lointaines ainsi qu’au plus profond d’eux-mêmes. Cette histoire est celle de trois enfants prêts à tout pour sauver leur famille et même sauver le monde.
à partir de 12 ans.




Dis, monsieur, ça veut dire quoi "abao" ?

Le Comte Alain L. d’Abao était rédacteur au parlement. C’est lui qui convertissait en bon français les bredouillis pathétiques que des députés dépités tentaient de prononcer lorsqu’ils parvenaient à se hisser au devant de l’Assemblée. C’est à lui que l’on doit la rédaction de plus d’un compte-rendu de séance qu’il n’hésitait pas à revoir à sa mode, rien que pour faire son rigolo.

Les députés travaillant aussi souvent que les remords chez les généraux serbes, le Comte d’Abao disposait de pas mal de temps pour d’autres activités. Il consacrait son temps libre à une secte obscure dont les membres se réunissaient, cagoulés, les soirs de pleine lune, dans un lieu très sûr connu d’eux seuls.

Durant leurs réunions, ils se livraient à un rituel précis dont tous les secrets n’ont pas été révélés à ce jour. Nous savons néanmoins, comme disait Cyrano, que cette secte a écrit une œuvre importante qu’elle signait du nom de son cuisinier : Alexandre Dumas. Car, tout le monde le sais, ce n’est pas Alexandre Dumas qui a écrit les œuvres d’Alexandre Dumas.  Alexandre Dumas n’a pas écrit une seule ligne des Trois Mousquetaires, du Comte de Monte-Christo, ou des Misérables. C’est fort probablement le Comte Alain L. d’Abao qui a mis en forme ces fabuleux récits, fruits de l’imagination collective d’une secte sous emprise de substances illicites.

On raconte que pendant leurs tenues, les membres de la secte faisaient infuser de jeunes vierges dans de l’eau bouillante et buvaient toute la marmite avant de se lancer dans leurs délires littéraires.

Le choix du nom d’abao pour une maison de livres et de thé coule de source.

Juin

Dicton : "Quéquette en juin, layette en mars". [Pierre Desproges]

Un livre, cela se dévore et se hume, c’est un parfum qui est une nourriture, une odeur qui est un incendie. [Hubert Juin]

Juin: Les trente jours de l'année qui sont à la fois les plus longs et les plus vite passés. [Albert Brie]




Armel Job plébiscité par les lycéens pour la seconde fois !

Armel Job, qui avait déjà remporté le Prix des lycéens 2003 avec Helena Vannek, a donc été plébiscité une seconde fois par les 2700 élèves de 5e et 6e secondaire qui constituaient le jury de cette dixième édition du Prix des lycéens pour son livre Tu ne jugeras point (Robert Laffont).

Issus d’une soixantaine d’établissements de toute la Communauté française, tous réseaux confondus, les jeunes jurés s’étaient engagés à relever le défi : lire cinq romans belges d’expression française afin d’élire leur favori, sur base de critères établis avec l’aide de leur professeur.

Tout au long de l’année scolaire, les professeurs de français et leurs élèves ont déployé des trésors d’imagination pour prolonger les lectures en classe : illustrations, pastiches, recettes et maquettes inspirées des romans … Les rencontres avec les écrivains ont connu un engouement sans précédent et nombreuses sont les classes qui ont témoigné de moments d’exception qui resteront dans les mémoires.

Le Prix des lycéens est organisé par la Cellule Culture-Enseignement du Ministère de la Communauté française avec le soutien du Service général des Lettres et du Livre et de l’Administration générale de l’Enseignement et de la Recherche scientifique.

Le 7e Prix Jean Amila-Meckert récompense Flore Vasseur

Le jury présidé cette année par Florence Aubenas a récompensé Flore Vasseur pour son ouvrage Comment j’ai liquidé le siècle paru aux éditions des Equateurs.

Flore Vasseur autopsie l’oligarchie financière, prisonnière de sa sophistication et de ses dogmes morbides, qui peut et va dévaster le monde. C’est le scénario d’une explosion définitive qui pourrait bien préfigurer la prochaine étape du capitalisme.

Le Prix Jean Amila-Meckert récompense le meilleur livre d’expression populaire et de critique sociale. Le lauréat de cette année recevra un chèque de 4 000 euros offert par le Conseil Général du Pas-de-Calais. En 2010, le Prix Jean Amila-Meckert a été attribué à Florence Aubenas pour son ouvrage Le Quai de Ouistreham, paru aux éditions L’Olivier.



Carl Aderhold
Les poissons ne connaissent pas l’adultère, Lattès.

L’ironie passe souvent inaperçue chez les vieux, sans doute parce que, leurs traits affaissés ne manifestant plus que des expressions en demi-teinte, on les pense indifférents. peut-être aussi parce qu’au fil du temps leur ironie s’est émoussée jusqu’à ‘être plus qu’une tendresse malicieuse- semblables en cela aux spectateurs qui, connaissant la fin de la pièce, se prennent de sympathie pour les personnages.

Il arrive un âge où les hommes s’enracinent, leur démarche se fait plus lourde, sans être pesante, il existe un moment précis où ils occupent toute l’épaisseur de leur corps, quelles que soient ses imperfections ou ses disgrâces.

Ce qui compte n’est pas de séduire, mais d’être séduit,la chasse est un plaisir d’âmes simples, de terriens, quand imaginer rend aux choses leur enchanteuse incertitude.

Parfois, on est ami avec des gens qui auraient pu tout à fait nous être indifférents. Alors il suffit de peu de chose pour que cette amitié tombe, se défasse, une erreur qu’on répare, ou bien au contraire pour que cela ne se produise jamais et qu’elle se conserve telle une vieille photo dans un portefeuille.

Dans le couple, il y en a toujours un de trop. 





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