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| Lettre
numéro 16 |
www.abaobxl.be |
juin 2011 |
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Sommaire
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Thé & café
Chocolat
Sandwichs
Petits plats
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Agenda
Miscellanées
Contacts |
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Jusqu'au 10 septembre 2011
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Exposition
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Béatrice Casse
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 | Journal d'un parfumeurJean-Claude Ellena Sabine Wespieser
«
Pendant un an, j’ai tenu ce journal de façon assidue ou plus relâchée,
décousue, sporadique, régulière, souhaitant partager quelque aperçu sur
la vie d’un nez. J’imaginais que dans le désordre apparent de cette
pensée ainsi exposée, au-delà des digressions ou des chemins de
traverse, le lecteur entrant dans mes pas pouvait se construire une
vision globale assez fidèle, significative, de ce qu’est la réalité
d’un compositeur de parfums. Le fait est que beaucoup d’éléments de
ma vie sont tendus vers cette forme d’expression particulière qu’est la
composition d’un parfum. Mes pensées quotidiennes m’y ramènent souvent,
en tout cas finissent toujours par y revenir, comme si j’étais tissé de
cela. Les odeurs sont mes mots. Le maniement que j’en ai découle d’une
logique, d’un instinct, d’un travail que je crois comparables à la
démarche d’un écrivain lorsqu’il s’attelle à un livre. Je sais aussi
que ce métier, parce qu’il est un art, est irréductible au langage et
aux concepts. Avec ce journal, j’ai voulu simplement partager une
expérience. » J.-C. E. |
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Mary Ann en automneArmistead Maupin l'Olivier
Armistead
Maupin ajoute un tome de plus à sa célèbre saga en renouant avec un des
personnages charismatiques des Chroniques : Mary Ann Singleton. Après
vingt ans d’exil à New York, Mary Ann revient sur les lieux de sa
jeunesse à San Francisco. Elle est hébergée par son ami de toujours,
Michael Tolliver, et retrouve la légendaire Anna Madrigal, qui n’a rien
perdu de sa vivacité d’esprit et de son énergie malgré ses 80 ans. En
2008, Michael Tolliver est vivant marquait le retour de Maupin. Il
portait sur les années 2000 un regard lucide, ne taisant rien des
désillusions ni des changements majeurs qui avaient bouleversé les
moeurs. Mary Ann en automne continue d’explorer ce nouvel ordre
amoureux. Michael a épousé Ben mais il reste un séducteur à peine
assagi qui observe avec curiosité les évolutions initiées par Facebook
ou l’émergence des blogs. Avec ce roman drôle et émouvant, Armistead
Maupin, fidèle à son esprit « d’aimable causticité » (Nathalie Crom),
prouve une fois de plus qu’il est l’un des meilleurs chroniqueurs de
notre époque. |  |
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 | Le plaisir ne saurait attendreTishani Doshi Buchet-Chastel
Tout
a commencé en août 1968 quand Babo Patel avec ses cheveux bouclés et
ses belles dents fut le premier membre d’une famille jaïn de Madras à
prendre l’avion pour Londres afin de parfaire son éducation. Le matin
de son départ, Prem Kumar, son père qui avait fait, cette nuit-là, le
seul rêve de sa vie où toute sa famille s’était perdue, aurait pourtant
dû sentir venir le grabuge. Mais Babo est déjà loin ! Dans un
appartement de Finchley Road, il fait l’amour avec frénésie à Sian
Jones dont il est tombé fou amoureux à la vue de sa mini robe blanche
et du ruban rouge dans la chevelure auburn de cette belle Galloise,
oublieux du mariage arrangé qui l’attend en Inde. Au grand dam de sa
mère Trishala, qui feint l’accident cardiaque pour le faire rentrer.
Babo fera pourtant savoir qu’il épousera Sian quoiqu’il arrive, en
dépît de toute tradition et de toute convention. Le plaisir ne
saurait attendre, inspirée par l’histoire des parents de l’auteur, est
la chronique chatoyante, tendre et grave d’une famille indo-galloise
bruyante et chamarrée, sur quatre générations. Et ce, pendant
qu’ailleurs les Beatles triomphent puis se déchirent, que le prince
Charles et Diana se découvrent, qu’Indira Gandhi tombe sous les balles
de son garde du corps sikh et que Madras devient Chennai… Tishani
Doshi a réussi le tour de force de capturer par une écriture poétique,
lyrique et vive, les excentricités et les calamités de ce drôle de clan
que Salman Rushdie et Roddy Doyle ont chaleureusement acclamé comme un
roman exceptionnel. |
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Histoires d’ici et d’ailleursLuis Sepùlveda Métailié
En
1990, Sepúlveda revient au Chili après la chute de la dictature, il
emporte une photo représentant un groupe de cinq enfants d’une banlieue
ouvrière. Avec la photographe qui l’avait prise dans les années 70, il
entreprend de reconstituer le groupe pour refaire la même photo. Ils
retrouvent ceux qui sont maintenant devenus des jeunes gens mais l’un
d’eux manque, il a disparu. A partir de l’histoire de cet enfant,
Sepúlveda raconte l’histoire du Chili après 17 ans de dictature. Vingt-deux
histoires, chroniques toujours ironiques et tendres, parfois féroces,
aussi, nous transportent à travers le monde, de l’Amérique latine à
l’Europe, ici et ailleurs, à travers des situations différentes, des
milieux différents, mais les mots de l’auteur nous ramènent toujours
sur le même territoire littéraire, celui des vaincus qui refusent
d’accepter la défaite. Un territoire que tous les lecteurs de Luis
Sepúlveda connaissent et où ils retrouveront quelques-uns des meilleurs
moments de son œuvre littéraire et de son inimitable force narrative,
de son talent pour transformer observations et anecdotes en histoires
fascinantes. Un recueil qui se place dans la continuité des Roses d’Atacama.
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Le tableau volé
Peter Aspe
Albin Michel
Qu’y a-t-il de commun entre le vol du Jugement dernier de Jérôme Bosch
et l’ETA ? Entre le meurtre du vigile d’un musée de Bruges à la veille
de l’exposition du Guernica de Picasso et celui d’un Espagnol dont le
gouvernement est en visite officielle en Belgique ?
Du fil à
retordre pour l’inspecteur Van In et à sa fidèle complice (et mère de
ses enfants) Hannelore, qui devront se fier à leur intuition pour éviter
une grave crise européenne !
« Après Hercule Poirot et Jules
Maigret, Wallons perspicaces, félicitons l’inspecteur Van In, Flamand
malin, pour porter haut les couleurs de la Belgique, ainsi réunifiée par
la grâce du roman policier. » L’Express |
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Le cycliste perdu David Herlihy JC Lattès
A
la fin des années 1880, Frank Lenz, coureur de grand-bi renommé et
amateur du tourisme longue-distance, originaire de Pittsburgh, rêvait
de faire le tour du monde. Il finit par saisir sa chance en se
présentant comme champion de la « bicyclette de sûreté » aux pneus
gonflables, précurseur du vélo de route moderne. Au printemps
1892, Lenz démissionna de son poste de comptable et s’élança
vaillamment vers l’ouest, avec pour objectif de parcourir, en tant que
correspondant du magazine Outing, trente-deux mille kilomètres sur
trois continents. Deux ans plus tard, après avoir survécu à
d’innombrables péripéties, il arriva en Europe pour la phase finale de
son voyage. Un voyage dont il ne vit jamais la fin. Sa mystérieuse
disparition en Turquie orientale déclencha un tollé international qui
obligea Outing à envoyer un autre cycliste, William Sachtleben, sur les
traces de Lenz. Nourris de riches informations, le récit captivant
d’Herlihy retrace les joies comme les dangers de cette aventure à
bicyclette, avant l’avènement des routes pavées et de l’automobile.
Cette histoire inédite atteint son point d’orgue avec les efforts
héroïques de Sachtleben pour traîner les accusés du meurtre de Lenz
devant la justice, alors même que la Turquie déchirée est sur le point
de s’effondrer. |  |
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L’observation solitaire des cols de montagne
Un officier anglais assis parmi des chefs de tribu afghans | Le grand jeuPeter Hopkirk Nevicata
Au
cœur des montagnes isolées et des déserts brûlants d’Asie centrale, une
lutte épique opposa au dix-neuvième siècle l’Empire britannique et la
Russie tsariste. Cet affrontement fut connu sous le nom de « Grand Jeu
» – et ses répercussions se font encore sentir de nos jours.
Le
vaste échiquier où se déploya cette rivalité s’étendait du Caucase à
l’ouest jusqu’au Tibet à l’est. Lorsque le jeu débuta, les frontières
de la Russie et des Indes étaient distantes de plus de trois mille
kilomètres. À la fin, moins de trente kilomètres les séparaient par
endroits. Les Britanniques étaient convaincus que les Russes ne
s’arrêteraient pas avant de s’emparer des Indes, le joyau de l’Empire.
Saint-Pétersbourg redoutait que les Britanniques étendent leur
influence jusqu’aux portes de la Russie. La guerre semblait inévitable.
Ce
livre raconte l’histoire du Grand Jeu, l’un des chapitres les plus
romanesques de l’histoire moderne, à travers les aventures de ses
acteurs. De jeunes officiers des deux camps, pour qui participer au jeu
était le sel de leurs rêves, l’occasion d’échapper à la monotonie de la
vie de garnison et de se couvrir de gloire.
Leur mission
consistait à noircir les zones blanches sur les cartes, découvrir les
probables routes d’invasion, collecter des renseignements, s’allier les
potentats locaux, rapporter les mouvements de l’autre camp… Certains
voyageaient déguisés en pèlerins ou en marchands de chevaux, d’autres
se présentaient en uniforme militaire. Le jeu était toujours dangereux
et plusieurs n’en revinrent jamais...
Les violentes
répercussions du Grand Jeu nous hantent encore aujourd’hui. Le
renversement de dignitaires locaux, les invasions d’ambassades, les
retraites infamantes d’Afghanistan, les bains de sang du Caucase : tout
cela était déjà familier dans la presse victorienne.
Aujourd’hui,
alors que la guerre d’Afghanistan se prolonge et reste au coeur d’une
actualité brûlante, voici un livre essentiel pour saisir les leçons de
l’Histoire et les enjeux contemporains. |
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Nouveautés en poche
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Les poissons ne connaissent pas l'adultèreCarl Aderhold Tout
juste relookée, Julia, à la veille de ses quarante ans, éprouve le
besoin d'échapper à sa vie de femme mariée, de mère, de caissière et
saute dans le premier train pour Toulouse. Elle y croise d’étranges
passagers: Colette, la vieille dame, amoureuse de deux hommes ;
Germinal, le contrôleur anarchiste ; Jean-Pierre, l'éternel dragueur ;
une formation de choristes rock'n roll... Et Vincent, spécialiste des
bestiaires médiévaux. « Les poissons ne connaissent pas l'adultère »,
écrit l'un des auteurs qu'étudie Vincent. Mais les héros de ce
magnifique Paris-Toulouse ne sont que des humains... Dans ce voyage de
toutes les fantaisies, Julia va tenter de renouer avec une vie plus
juste, plus légère, plus libre. |  |
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 | Château-l'ArnaquePeter Mayle
Le richissime Californien Danny Roth décide de révéler au Los Angeles Times
son trésor le plus cher : une des plus belles collections mondiales de
grands crus classés… Manque de chance, juste après la visite, il est
cambriolé. Méfiante, son assurance charge le détective Sam Levitt de
l’enquête. Son voyage au cœur du vignoble français lui réserve bien des
surprises… |
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N'exagérons rien!David Sedaris
David Sedaris a longtemps collectionné
les tics, parmi lesquels le léchage d’interrupteurs et le tapotage de
front à l’aide de sa propre chaussure. Il a raconté à qui voulait
l’entendre ses souvenirs d’enfance en Éthiopie, pays où il n’a jamais
mis les pieds. Ah oui, il a aussi postulé à un emploi de lutin du père
Noël. Aujourd’hui, il est guéri. Tout à fait sain. Quoique… |  |
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Le Scandale ModiglianiKen Follett
Une
jeune, brillante et séduisante étudiante en histoire de l’art, décidée
à écrire sa thèse sur la relation entre la drogue et la créativité
artistique, découvre par la même occasion l’existence d’un Modigliani
perdu ; elle décide de se lancer sur ses traces, entraînant derrière
elle une série de personnages hétéroclites : des peintres, talentueux
et méconnus, en colère contre le mercantilisme du marché de l'art ; des
faussaires, des négociants d’art peu scrupuleux et un jeune
propriétaire de galerie d’art, acculé au désespoir, vont se croiser,
s’entrecroiser, sur les routes de France, d'Angleterre ou d'Italie du
sud ! Un des premiers romans de Ken Follett, avec lequel on ne boude
pas son plaisir. |
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NoirMichel Pastoureau
Couleur des ténèbres, de la mort et de
l’enfer, le noir n’a pas toujours été une couleur négative. Au fil de sa
longue histoire, il a aussi été associé à la fertilité, à la
tempérance, à la dignité, à l’autorité. Et depuis quelques décennies, il
incarne surtout l’élégance et la modernité. Du
noir des moines et des pirates au noir des peintres et des couturiers,
Michel Pastoureau retrace la destinée européenne et la symbolique
ambivalente de cette couleur pas comme les autres. Avec clarté et
précision, il s’attache à cerner sa place dans les faits de langue, les
pratiques sociales (teintures, vêtements, vie quotidienne), la création
artistique et le monde des symboles. Couleur à part entière jusqu’à ce
que l’invention de l’imprimerie puis les découvertes de Newton lui
donnent un statut particulier, au point de devenir une non-couleur, le
noir dévoile ici une histoire culturelle extrêmement riche, depuis les
mythologies des origines jusqu’à son triomphe, dans tous les domaines,
au XXe siècle. |  |
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Chinois, indignez-vous!L’ouvrage de Stéphane Hessel, Indignez-vous!,
va paraître en Chine fin juin. Cette édition sera enrichie d’une
préface écrite par le traducteur chinois de l’édition du livre de
l’ancien président américain Jimmy Carter : Palestine, Peace, not
apartheid et d’une postface de He Qing, le traducteur, par ailleurs
professeur d’Histoire de l’art à l’université de Zhejiang,
Hangzhou.
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| L’édition
chinoise comportera en outre la lettre signée notamment par
Michel Rocard et l’ancien chancelier allemand Richard von
Weizsäcker, recommandant Stéphane Hessel pour le Prix Nobel de la
Paix. Cette édition devrait inclure aussi un texte sur
l’invincibilité de la
non-violence signée des fondateurs d’Indigène éditions : Sylvie
Crossman et Jean-Pierre Barou. Le prix de vente annoncé par l’éditeur
chinois est légèrement inférieur à 3€. Le premier tirage sera de 30 000
exemplaires. |
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L'Express, 60 ans à la une
1953-2011
: plus d'un demi-siècle d'histoire qui a vu la France et le monde se
déchirer, évoluer et se transformer, bien au-delà de ce que pouvaient
imaginer les fondateurs de L' Express, Françoise Giroud et Jean-Jacques
Servan-Schreiber lorsqu'ils ont lancé le premier numéro, en mai
1953.
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A travers des plumes prestigieuses et acérées, des enquêtes, des
interviews, des grands reportages exclusifs et quelque 250 couvertures
mythiques, cette somme, formidable album-souvenir de notre société,
fait revivre toute la seconde moitié du XXe siècle jusqu'au lancement
du nouveau millénaire.
Ouvrage
dirigé par Christophe Barbier, avec la collaboration de Marie Cousin.
Ont également participé à ce numéro : Robert Badinter, Benoîte Groult,
Valéry Giscard d'Estaing, Maurice Lévy, Michel Rocard et Jacques
Attali... et les journalistes de l 'Express, Christiane Collange,
Jean-Louis Servan-Schreiber, Catherine Nay, Yves Cuau, Jean-Claude
Casanova, Jean-Marie Pontaut et Delphine Saubaber, qui livrent leurs
souvenirs.
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Claude Cahun, la photographie réinventée.Les photographies de Claude Cahun (1894-1954), aujourd’hui l’objet d’un
véritable engouement, sont restées quasiment inconnues jusqu’au début
des années 80. Sa vie, son œuvre (littéraire et artistique) font de
Claude Cahun un être d’exception, en marge par rapport aux ordres
dominants (sexuels, sociaux…), à une époque d’exploration avant-gardiste
intense et de bouleversement des mœurs – notamment en ce qui concerne
l’émancipation des femmes.
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 | Parmi toutes les œuvres de Claude Cahun,
qui a commencé à pratiquer la photographie à l’âge de quinze ans, ce
sont sans doute ses autoportraits qui ont suscité le plus d’intérêt.
L’artiste se sert de sa propre image pour démonter un à un les clichés
associés à l’identité. Claude Cahun s’est réinventée à travers la
photographie (comme à travers l’écriture), en posant pour l’objectif
avec un sens aigu de la performance, habillée en femme, en homme,
cheveux longs ou crâne rasé (chose des plus incongrues pour une femme de
l’époque. L’exposition (140 œuvres environ et divers documents) et
l’ouvrage qui l’accompagne proposent plusieurs axes de lecture qui vont
de ses autoportraits évoquant une identité subversive jusqu’à ses
métaphores érotiques ou ses incursions dans le champ politique. |
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Inspiration DiorLe
succès phénoménal de la maison Dior, qui ouvre ses portes en 1947 avec
la collection « New Look », prend un sens nouveau si on lui donne cette
part de rêve, de merveilleux, de magique, dont les sources peuvent se
retrouver dans l’univers de l’art. C’est cet univers que va présenter
l’exposition du musée Pouchkine, à Moscou, à partir du 26 avril 2011.
La
première partie de l'exposition — et donc du catalogue — confronte et
met en scène l’art et la mode, en faisant revivre l’esthète qu’était
Christian Dior et sa fascination du « nu » aussi bien dans les tableaux
d’Ingres que de Modigliani, sa passion des jardins et des fleurs, son
goût de la fête et des bals. Sont ensuite présentés les somptueux
parfums de la marque, sa Haute Joaillerie et le savoir-faire
d'excellence des ateliers. La partie suivante balaye, avec ambition,
une certaine histoire de l’art depuis l’Égypte ancienne jusqu’à
aujourd’hui, en passant par le XVIIIe siècle français, source
d’inspiration incontournable, la Belle Époque, mais également
l'Espagne, la Russie et même l'Extrême-Orient. Enfin, apothéose finale,
la Haute Couture fait son entrée magistrale avec un défilé de stars
tout de Dior vêtues.
Le catalogue est illustré d'œuvres d’art,
photographies des robes, images d’archives et de défilés, photos
inédites réalisées spécialement pour le catalogue par Laziz Hamani,
commentés de textes courts.
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Le bestiaire fermier, petites et grandes histoires des animaux domestiqués |
 | Savez-vous pourquoi on retrouve une silhouette de coq sur le toit des
églises ? Pourquoi le bouc est considéré comme diabolique, ou encore
d’où vient l’idée que l’autruche enfouit sa tête dans le sable pour se
cacher des prédateurs ?
Ce bestiaire offre la réponse à ces questions et
bien d’autres anecdotes originales sur ces braves bêtes que nous
cotoyons dans nos fermes mais également à la ville, dans nos maisons… et
nos assiettes !
Car les usages que nous avons des animaux
domestiques sont multiples : hier le cheval percheron tirait les
calèches dans les rues des villes. Aujourd’hui on utilise le porc pour
des greffes sur le cœur humain.
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| Des textes d’anthologie, des
portraits sur des races spécifiques et des pistes etymologiques, se
mêlent à l’histoire de la domestication de ces animaux qui nous sont
proches. À travers des photographies à taille réelle de collections
d’objets et des portraits des races présentées, vous allez re-découvrir
ces animaux qui accompagnent notre quotidien. |
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catalogue
de bandes dessinées de collection |
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Nouveautés
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Chroniques outremers, tome 1 : Méditerranéenne
par Bruno Le Floch'
Dargaud
Un nouvel album de Bruno Le Floch est toujours un régal. Ce premier opus de ses Chroniques Outremers,
publié chez Dargaud, ne fait pas exception. Même si on peut regretter
le format de l’album limité à 48 planches, nous imposant d’attendre la
suite d’un récit que l’on rêverait d’avoir sous la forme des albums de
Corto Maltese pour ne pas casser la fluidité de la lecture jusqu’à la
case finale. Cette référence à Hugo Pratt est incontournable à la lecture de ces Chroniques Outremers.
Par l’aventure maritime, bien sûr, mais aussi par le dessin : simple,
efficace, jouant de l’encre noire et semblant sorti d’un coup de pinceau
expéditif. Né en 1957, Bruno Le Floch participe à de nombreuses séries
télévisées en tant que storyboarder et n’arrive à la bande dessinée
qu’en 2003 avec Au bord du monde. Trois éclats blancs, sont deuxième ouvrage, obtient le Prix René Goscinny du meilleur scénariste en 2004. Chroniques Outremers est son sixième album. L’histoire se
passe en mer, évidemment. Liro Tana et son bateau ont à leur bord un
officier britannique, un groupe de révolutionnaires mexicains, un Indien
du Yucatan, un équipage cosmopolite, et une cargaison d’armes
allemandes. Si la Première Guerre mondiale bat son plein, les affaires
continuent. Tana doit seulement jouer un peu plus serré que d’habitude,
et surveiller tout son monde.
A lire !
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Les longues traversées
par Christian Cailleaux, sur scénario de Bernard Giraudeau
Dupuis
Magistrale rencontre entre l'écriture puissante de Bernard Giraudeau et la poésie graphique de Christian Cailleaux. Diego,
le matelot à quai, et Théo, l'ancien marin apprenti écrivain, nous
entraînent sur les quais du port de Lisbonne, à la poursuite de leurs
rêves d'enfance, préservés dans leur mémoire ou abîmés par la vie. Aux
récits de voyages de Diego se mêlent les fantasmes d'écrivain de Théo,
tous deux obsédés par le fantôme de femmes réelles, imaginaires ou
disparues dont ils réveillent le souvenir au gré de leur conversations.
De rêves chimériques en vraies blessures, Diego et Théo réinventent
leur vie, dans l'attente d'un départ qui n'a jamais lieu. C'est le
deuxième album de Bernard Giraudeau et Christian Cailleaux. Traversé
par les thématiques chères à Giraudeau - la marine, le voyage, l'amour
- cet album allie structure narrative solide, élan poétique et
subtilité graphique. |
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Cap Horn, tome 3 : L'Ange noir du Paramo
par Enéa Riboldi sur scénario de Christian Perrissin
Les Humanoïdes associés
La Terre de Feu, dans les dernières années du dix-neuvième siècle. Oushouaya
n’est pas encore la ville la plus australe de la planète, mais une
mission anglicane doublée d’un poste militaire argentin. Oushouaya est
aussi le refuge des derniers Indiens Yamana et de quelques aventuriers
égarés. L’un d’eux s’appelle Johannes Orth. Et il est poursuivi...
Comme chez Pratt, des héros apatrides nous entraînent là où la Nature
retrouve une sauvagerie primitive, où la civilisation ne tient plus
qu’à un fil et où les passions s’exacerbent… Une fresque déroulée
d’album en album par le scénariste de la série El Nino, dont on
retrouve le souffle, le sens de la psychologie et du mystère. Un mélange original d’action, d’exotisme et de littérature qui définit un nouveau style dans la grande aventure !
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L' Étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde, de R. L. Stevenson, tome 1
par Pere Majan Aznar sur scénario de Jozep Busquet Mendoza
Delcourt
Londres,
XIXe siècle. Au hasard d'une promenade, le respectable notaire Monsieur
Utterson, apprend la terrible histoire d'une petite fille sauvagement
agressée par un certain Hyde. Rien qu'à le voir, dit-on, l'homme donne
froid dans le dos. Intrigué, Utterson mène son enquête sur l'affaire.
Sa curiosité l'amène à découvrir qu'elle n'est pas sans rapport avec
l'un de ses amis, le Dr Jekyll... |
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L'heure de la gargouille, tome 1
par Didier Cassegrain sur scénario de Christophe Arleston
Soleil
Dans la série Légendes de Troy.
Un
fléau ravage la vieille cité de Triban :chaque nuit, les gargouilles
ornant les palais prennent vie et dévorent la pierre. Trous dans les
murs, édifices qui s'effondrent, l'aristocratie est en crise. Et voilà
que débarque Nükhu, un barbare venu des îles qui semble doté d'un
étrange pouvoir lorsqu'il frappe sur des tambours... |
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Décès de Paul Gillon...Paul
Gillon est décédé à l’âge de 85 ans, alors qu’il dessinait toujours. Il
travaillait sur le quatrième tome de la saga L’Ordre de Cicéron sur un
scénario de Richard Malka.
Paul Gillon a mené une carrière longue de 70 ans et a notamment mis en image Les naufragés du temps et La survivante.
Paul Gillon a reçu le Grand Prix de la Ville d’Angoulême en 1982. |  |
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... et de Carlos Trillo La
bande dessinée argentine, en perdant Carlos Trillo, perd un de ses plus
grands scénaristes. Carlos Trillo était publié internationalement et
venait de voir paraître en français, aux éditions Delcourt, La guerre
des magiciens, un remarquable album.
Né en 1943 à Buenos Aires,
il a commencé sa carrière de scénariste à peine âgé de vingt ans dans
le magazine Pataruzu. Auteur de Cybersix ou de Spaghetti Brothers, une
cinquantaine de ses albums ont été traduits en français.
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RossignolLe nouvel album de Benjamin Lacombe ! Dans un univers hommage à Jacques
Tati, un garçon timide et invisible aux yeux de tous invente un jeu de
piste pour tenter à sa manière de se dévoiler et de trouver sa place
parmi ses camarades. |
 | Dans le pensionnat, les enfants et l'intendant Monsieur Jacques mènent
l'enquête : ils découvrent depuis plusieurs jours des petits morceaux de
papier peint sur lesquels sont griffonnés des portraits, moqueurs ou
amusés, de la plupart d'entre eux.
Mais qui est donc le mystérieux
auteur de ces petits mots anonymes qui semble si bien les connaître ?
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Monsieur Jacques finit par trouver cet ultime papier : "Il y a des mots
que l'on doit dire soi-même. Rendez-vous dans le vieux théâtre
abandonné." Surgit alors sur la scène celui que personne ne remarquait :
le garçon le plus timide du pensionnat, un enfant si discret qu'il
n'avait jamais été nommé dans cette histoire.
Il entonne une chanson
expliquant que sa mère l'appelait "Rossignol", tant sa voix est pure
merveille. Le jeune garçon existera enfin aux yeux de ses camarades.
Dans cet album, Benjamin Lacombe nous fait découvrir ainsi une nouvelle
facette de son talent en utilisant crayons aquarelle et collages de
papiers peints.
à partir de 3 ans.
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À table, les enfants !À
travers 4 grandes parties intitulées «Les courses», «La cuisine», «Les
repas» et «D’où ça vient ?», l’enfant découvre les mots de son
quotidien, nomme les aliments et tout ce qui s’y rapporte : les
différents commerces d’alimentation, le marché, les ustensiles de
cuisine, les gestes du cuisinier, les nombreuses cuissons de l’oeuf, la
cantine, le repas de bébé, le restaurant, les produits laitiers, les
fruits et légumes…
à partir de 4 ans.
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Je cuisine comme un chefGrand-mère vient manger ? La baby-sitter vient nous garder ? C'est
l'anniversaire de ma petite soeur ? Maman n'a pas envie de faire la
cuisine ? Hop ! j'enfile ma toque.
Pour
toutes les occasions, voici 30 recettes de Bernard Loiseau pour les
enfants voulant cuisiner à leur famille et leurs amis. Simples,
savoureuses, ces recettes proposent aussi bien des grands classiques,
ratatouille, œufs mimosa, riz au lait, que des idées originales, soupe
aux flocons d’avoine, tarte au reblochon, gâteau aux carottes et aux
noisettes…avec toujours le tour de main unique de Bernard Loiseau.
à partir de 5 ans. |
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Notre Dame de ParisÉcrit par Victor Hugo Texte abrégé par Thomas Leclère Illustré par Benjamin Carré
Paris
au Moyen Âge. Le quartier de l’église Notre-Dame est en fête pour le
jour des rois. Esmeralda, accompagnée de sa chèvre, danse sur le parvis
de la cathédrale. Mais la belle Égyptienne ne se doute pas encore du
sort qui l’attend. Quasimodo, le sonneur de cloches, bossu et borgne,
Phœbus, le capitaine, Gringoire, le poète, et Frollo, le prêtre, sont
tous attirés par elle. Mais ces amours-là n’apportent pas une vie
paisible.
à partir de 9 ans. |  |
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L’Atlas d’émeraude, tome 1
par John Stephens
Par
une froide nuit d’hiver, trois jeunes enfants sont séparés de leurs
parents, pourchassés par des forces maléfiques. Dix ans plus tard,
Kate, Michael et Emma n’ont toujours pas trouvé d’indices pouvant
expliquer cet étrange évènement.
La réponse se trouve dans un atlas enchanté...
Mélangeant
action et humour, L’Atlas d’Emeraude est le premier volet des aventures
qui feront voyager Kate, Michael et Emma dans les contrées les plus
lointaines ainsi qu’au plus profond d’eux-mêmes. Cette histoire est
celle de trois enfants prêts à tout pour sauver leur famille et même
sauver le monde.
à partir de 12 ans.
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Dis, monsieur, ça veut dire quoi "abao" ?Le
Comte Alain L. d’Abao était rédacteur au parlement. C’est lui qui
convertissait en bon français les bredouillis pathétiques que des
députés dépités tentaient de prononcer lorsqu’ils parvenaient à se
hisser au devant de l’Assemblée. C’est à lui que l’on doit la rédaction
de plus d’un compte-rendu de séance qu’il n’hésitait pas à revoir à sa
mode, rien que pour faire son rigolo.
Les députés travaillant
aussi souvent que les remords chez les généraux serbes, le Comte d’Abao
disposait de pas mal de temps pour d’autres activités. Il consacrait
son temps libre à une secte obscure dont les membres se réunissaient,
cagoulés, les soirs de pleine lune, dans un lieu très sûr connu d’eux
seuls.
Durant leurs réunions, ils se livraient à un rituel
précis dont tous les secrets n’ont pas été révélés à ce jour. Nous
savons néanmoins, comme disait Cyrano, que cette secte a écrit une
œuvre importante qu’elle signait du nom de son cuisinier : Alexandre
Dumas. Car, tout le monde le sais, ce n’est pas Alexandre Dumas qui a
écrit les œuvres d’Alexandre Dumas. Alexandre Dumas n’a pas écrit
une seule ligne des Trois Mousquetaires, du Comte de Monte-Christo, ou
des Misérables. C’est fort probablement le Comte Alain L. d’Abao qui a
mis en forme ces fabuleux récits, fruits de l’imagination collective
d’une secte sous emprise de substances illicites.
On raconte
que pendant leurs tenues, les membres de la secte faisaient infuser de
jeunes vierges dans de l’eau bouillante et buvaient toute la marmite
avant de se lancer dans leurs délires littéraires.
Le choix du nom d’abao pour une maison de livres et de thé coule de source. |
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Juin
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Dicton : "Quéquette en juin, layette en mars". [Pierre Desproges]
Un livre, cela se dévore et se hume, c’est un parfum qui est une nourriture, une odeur qui est un incendie. [Hubert Juin]
Juin: Les trente jours de l'année qui sont à la fois les plus longs et les plus vite passés. [Albert Brie]
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Armel Job plébiscité par les lycéens pour la seconde fois !Armel
Job, qui avait déjà remporté le Prix des lycéens 2003 avec Helena
Vannek, a donc été plébiscité une seconde fois par les 2700 élèves de
5e et 6e secondaire qui constituaient le jury de cette dixième édition
du Prix des lycéens pour son livre Tu ne jugeras point (Robert Laffont).
Issus
d’une soixantaine d’établissements de toute la Communauté française,
tous réseaux confondus, les jeunes jurés s’étaient engagés à relever le
défi : lire cinq romans belges d’expression française afin d’élire leur
favori, sur base de critères établis avec l’aide de leur professeur.
Tout
au long de l’année scolaire, les professeurs de français et leurs
élèves ont déployé des trésors d’imagination pour prolonger les
lectures en classe : illustrations, pastiches, recettes et maquettes
inspirées des romans … Les rencontres avec les écrivains ont connu un
engouement sans précédent et nombreuses sont les classes qui ont
témoigné de moments d’exception qui resteront dans les mémoires.
Le
Prix des lycéens est organisé par la Cellule Culture-Enseignement du
Ministère de la Communauté française avec le soutien du Service général
des Lettres et du Livre et de l’Administration générale de
l’Enseignement et de la Recherche scientifique. |
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Le 7e Prix Jean Amila-Meckert récompense Flore VasseurLe
jury présidé cette année par Florence Aubenas a récompensé Flore
Vasseur pour son ouvrage Comment j’ai liquidé le siècle paru aux
éditions des Equateurs.
Flore Vasseur autopsie l’oligarchie
financière, prisonnière de sa sophistication et de ses dogmes morbides,
qui peut et va dévaster le monde. C’est le scénario d’une explosion
définitive qui pourrait bien préfigurer la prochaine étape du
capitalisme.
Le Prix Jean Amila-Meckert récompense le meilleur
livre d’expression populaire et de critique sociale. Le lauréat de
cette année recevra un chèque de 4 000 euros offert par le Conseil
Général du Pas-de-Calais. En 2010, le Prix Jean Amila-Meckert a été
attribué à Florence Aubenas pour son ouvrage Le Quai de Ouistreham,
paru aux éditions L’Olivier. |
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Carl Aderhold
Les poissons ne connaissent pas l’adultère, Lattès.
| L’ironie
passe souvent inaperçue chez les vieux, sans doute parce que, leurs
traits affaissés ne manifestant plus que des expressions en
demi-teinte, on les pense indifférents. peut-être aussi parce qu’au fil
du temps leur ironie s’est émoussée jusqu’à ‘être plus qu’une tendresse
malicieuse- semblables en cela aux spectateurs qui, connaissant la fin
de la pièce, se prennent de sympathie pour les personnages. |
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| Il
arrive un âge où les hommes s’enracinent, leur démarche se fait plus
lourde, sans être pesante, il existe un moment précis où ils occupent
toute l’épaisseur de leur corps, quelles que soient ses imperfections
ou ses disgrâces. |
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| Ce
qui compte n’est pas de séduire, mais d’être séduit,la chasse est un
plaisir d’âmes simples, de terriens, quand imaginer rend aux choses
leur enchanteuse incertitude. |
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| Parfois,
on est ami avec des gens qui auraient pu tout à fait nous être
indifférents. Alors il suffit de peu de chose pour que cette amitié
tombe, se défasse, une erreur qu’on répare, ou bien au contraire pour
que cela ne se produise jamais et qu’elle se conserve telle une vieille
photo dans un portefeuille. |
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| Dans le couple, il y en a toujours un de trop. |
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Pérez-Reverte
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